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Le retard pris dans le lancement du projet de construction de 12 dragueurs de mines avancés (32 000 roupies) avec la collaboration de l’étranger, qui est en attente depuis longtemps, a contraint la marine à se procurer d’urgence des unités avec attache rapide qui peuvent équiper de petits bateaux afin de lutter contre des mines subaquatiques. La marine australienne a signé un contrat de 306 Rs avec Thales Australia pour 8 ” balayages d’influence de contre-mesures contre les mines ” afin de ” atténuer ” le manque de capacité critique que représente l’absence de dragueurs de mines avancés.
La Marine équipera ses embarcations à interception rapide de ces suites, qui sont équipées de “générateurs acoustiques de pointe à infrasons avancés”, lorsqu’elles seront livrées en 2021-2022, selon les sources.
Mais ces suites ne sont qu’une mesure provisoire jusqu’à ce que la Marine puisse disposer de dragueurs de mines avancés ou de navires de lutte contre les mines (MCMV), qui sont des navires de guerre spécialisés d’environ 1 000 tonnes pour détecter, suivre et détruire les mines sous-marines posées par les forces ennemies pour étouffer les ports et installations offshore, perturber le transport et le commerce maritime.
Il est alarmant de constater que la marine se contente actuellement d’un seul vieux dragueur de mines, l’INS KOZHIKODE, à un moment où les sous-marins nucléaires et conventionnels chinois, qui peuvent tranquillement poser des mines, viennent régulièrement patrouiller dans la région de l’océan Indien. (…)