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Le secteur pétrolier et gazier offshore du Kenya est resté sous-exploré alors même que le pays reste optimiste quant à la possibilité de faire une percée dans la recherche d’un plus grand nombre d’hydrocarbures grâce à la croissance récente de ses opérations en amont.
L’accord signé en juillet dernier, qui prévoit l’acquisition par Qatar Petroleum, une entreprise d’État qatarie, de 13,75 % auprès de l’Eni et de 11,25 % auprès de Total, dans trois blocs d’exploration en eaux profondes (L11A, L11B et L12) dans le bassin de Lamu, marque une étape majeure dans la volonté du Kenya d’étendre son programme d’exploration offshore et confirme les opportunités d’investissement qui se présenteraient à des sociétés internationales explorant et produisant des hydrocarbures.
En outre, l’assurance donnée cette semaine par le secrétaire principal du ministère du pétrole du Kenya, Andrew Kamau, que l’approbation de l’accord de blocs offshore entre Qatar Petroleum et les deux grandes compagnies pétrolières sera donnée par le gouvernement, pourrait être l’expression de la volonté du pays de surmonter les obstacles qui l’ont empêché de réaliser le rêve de se transformer en un exportateur est-africain du pétrole et du gaz, surtout après la réalisation du premier lot des 200 000 barils de brut léger doux qu’il avait vendus au marché international il y a quelques semaines. Il n’est pas non plus perdu pour certains Kenyans que l’entrée de Qatar Petroleum dans les blocs offshores du Kenya intervient à un moment où le pays d’Afrique de l’Est éprouve encore des difficultés à attirer des capitaux pour des activités d’exploration et de production pétrolière et gazière qui, selon le ministère du Pétrole et des Mines, ” sont à très forte intensité de capital “.