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https://www.bbc.com/news/world-middle-east-46746394

Les scientifiques ont découvert la source la plus probable de l’épidémie de choléra au Yémen, qui est la pire de l’histoire enregistrée. Grâce au séquençage génomique, des chercheurs de l’Institut Wellcome Sanger et de l’Institut Pasteur ont conclu que la souche du choléra provenait d’Afrique orientale et était transportée au Yémen par des migrants. Ils espèrent que les données aideront à estimer le risque d’éclosions futures et qu’elles serviront à mieux cibler les interventions. Depuis 2016, l’épidémie a touché un million de personnes et causé 2 770 décès.

Elle a amplifié les souffrances des civils pris dans une guerre civile de trois ans entre les forces loyales au président internationalement reconnu Abdrabbuh Mansour Hadi, soutenu par une coalition saoudienne, et le mouvement rebelle Houthi. En raison des combats et du blocus partiel de la coalition, quelque 16 millions de Yéménites n’ont pas accès à l’eau potable, à l’assainissement et aux soins de santé de base, et 10 millions ne savent pas d’où viendra leur prochain repas. (…)

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https://www.bbc.com/news/world-middle-east-46746394

Scientists have found the most likely source of Yemen’s cholera epidemic, which is the worst in recorded history. Using genomic sequencing, researchers at the Wellcome Sanger Institute and Institut Pasteur concluded the strain of cholera originated in eastern Africa and was carried to Yemen by migrants. They hope the data will help estimate the risk of future outbreaks and be used to better target interventions. Since 2016 the epidemic has affected a million people and caused 2,770 deaths. It has amplified the suffering of civilians caught up in a three-year civil war between forces loyal to the internationally-recognised President Abdrabbuh Mansour Hadi, who is backed by a Saudi-led coalition, and the rebel Houthi movement. As a result of the fighting and a partial blockade by the coalition, some 16 million Yemenis lack access to safe drinking water, sanitation and basic healthcare, and 10 million do not know where their next meal will come from. (…)

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