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Des conflits ont eu des violences au Yémen depuis 2015, mais les habitants de la Somalie, de l’Éthiopie et de l’Érythrée restent empêchés de se lancer sur les routes périlleuses pour rencontrer des conditions dangereuses lorsqu’ils arrivent là-bas. Pour paraphraser le poète somalien et britannique Warsan Shire, ils continuent à fuir leurs terres, car la maison ne les laissera pas rester. Juste à quel point ce voyage peut être dangereux, a été précisé le mois dernier, lorsqu’un bateau transportant 150 réfugiés somaliens a été attaqué par un hélicoptère et un navire militaire près du port yéménite de Hodeidah. Au moins 42 ont été tués.

(…)Deux raisons de tenter le voyage que la plupart des gens de la corne partagent sont un sentiment de responsabilité envers leurs familles et des perceptions positives de la migration.(…)

Link:http://www.aljazeera.com/indepth/opinion/2017/04/african-men-women-fleeing-yemen-170401081941703.html[:en]

Conflict has been widespread in Yemen since 2015, but people in Somalia, Ethiopia and Eritrea are still prevented from embarking on perilous roads to encounter dangerous conditions when they arrive there. To paraphrase the Somali poet and British Warsan Shire, they continue to flee their land, because the house will not let them stay. Just how dangerous this trip was was last month when a boat carrying 150 Somali refugees was attacked by a helicopter and a military ship near the Yemeni port of Hodeidah. At least 42 were killed.

(…) Two reasons to try the journey that most people in the horn share is a sense of responsibility towards their families and positive perceptions of migration.

Link:http://www.aljazeera.com/indepth/opinion/2017/04/african-men-women-fleeing-yemen-170401081941703.html[:]